
servyass
/ Le point de départ
Tout commence avec une tour de récup équipée d'un Ryzen 3 3200G et 13 GB de RAM. L'objectif : arrêter de dépendre de services cloud payants et apprendre Linux en conditions réelles. Debian 12 en OS, Docker Engine pour tout le reste — chaque service vit dans son conteneur, avec ses volumes et son réseau.
/ L'architecture
NGINX Proxy Manager en frontal distribue le trafic vers une vingtaine de conteneurs : Jellyfin pour les médias, poste.io pour les mails, Forgejo pour le code, Passbolt pour les mots de passe, Uptime Kuma pour la supervision. L'accès distant passe exclusivement par un tunnel WireGuard — rien d'exposé inutilement.
/ Les pannes qui forment
Deux ans de prod, c'est aussi deux ans d'incidents : un OOM killer qui tuait les conteneurs les plus gourmands, des conflits de ports entre services, une migration complète de matériel, et des certificats TLS à automatiser. Chaque panne a sa procédure documentée désormais.
/ Ce que j'en retire
servyass n'est pas un lab jetable : de vrais utilisateurs regardent des films dessus, mes mails y transitent, mon code y est versionné. C'est la meilleure école d'administration système que je connaisse — celle où l'erreur a des conséquences.